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Rocket League : Fun et frustration

Grâce à vous, j’ai pu investir dans Rocket League, ce jeu qui me faisait tellement de l’oeil mais dont je repoussais l’achat.

Rocket League : un jeu fun

J’ai acheté le jeu et aussitôt lancé le stream. J’ai invité des Dachi sur le vocal et en plus de me carry et de m’apprendre les bases du jeu on s’est tapé des barres comme jamais. D’ailleurs je regrette de ne pas avoir mis le vocal sur l’audio du stream parce que je vous ai fait rater quelque chose.

La prise en main est rapide même si on comprend très vite qu’il y a une énorme marche de skill sur les coups aérien et stratégique sur le placement, la gestion du boost, la façon d’engager et les échanges de postes qui peuvent s’opérer.

Depuis le stream, j’ai pas mal campé les parties en classées comme on me l’avais conseillé. Surtout les 3v3 soloQ parce que ça me permet de voir comment jouent les autres et même si le mode duel à son charme, je préfère pouvoir insulter mon équipe quand on perd plutôt que de me retrouver face à ma débilité et mon manque de discernement sur une action.

J’aime bien débriefer mes games et apprendre sur le tas. Faire du pur entrainement sur le mode training ça me gave vite fait même si clairement, une heure de training c’est 10 heures de jeu en normal (un peu comme la salle de Dieu dans DBZ).

J’ai quand même trouvé quelques guides pour bien comprendre le jeu et pouvoir évoluer.

Les conseils qui m’ont le plus servie sont :

  • Calculez doucement vos coups aériens. Plus on va vite, plus c’est difficile à contrôler.
  • Le plus important n’est pas la balle, mais les joueurs. Regardez comment vos adversaires sont placés pour anticiper leur action et vérifiez que vos partenaires sont avec vous sur l’action ou non.
  • Quand la balle est difficile, visez l’adversaire. C’est un overkill, dégager l’adversaire quand il va peut être prend la balle ça peu vraiment retourner une game.
  • Rocket League n’est pas un jeu de bourrin, c’est un jeu rapide, d’anticipation et de précision. Ralentissez le rythme et calculer toutes vos actions.

Avec ces quelques conseils en tête je sens mon skill monter très rapidement sur le jeu mais c’est sans compter la frustration du match making et des classées.

Mais un ladder frustrant

Au début je tombais contre et avec des équipes de niveau aléatoire en classées 3v3 soloQ et ça me semblait normal vu que le jeu devait estimer mon niveau qui comme toujours n’est pas fou, mais toujours au-dessus de la moyenne du kevin de base à 550 de ping sur une PS4.

Le ladder du jeu fonctionne de la façon suivante. Vous avez votre MMR caché (c’est le niveau que le jeu vous donne) et vos points de league (RP). Quand vous recherchez une partie en 3v3 classé, le jeu ignore votre niveau de ligue et il ne prend en compte que votre MMR. Ce qui signifie que les personnes avec qui vous tombez ont à peu près votre niveau. Du coup si le MMR fonctionne bien et ça semble être le cas, vous avec une chance à 50/50 de gagner votre match.

Le problème c’est que quand vous gagnez un match vous marquez des points de league, si vous le perdez, vous en perdez. Donc, si le MMR fonctionne bien, vous ne devriez pas monter en league. Ce qui signifie que votre niveau de league ne représente pas votre niveau de jeu. Il est donc inutile.

En réalité, si le jeu estime que votre MMR ne correspond pas à votre niveau de league, vous gagnerez toujours plus de points que vous n’en perdez. Donc à force vous finiriez par monter … tout doucement. Cependant, il ne prend pas en compte votre niveau par rapport au niveau des joueurs contre vous.

Rocket League est un jeu où si vous avez un mec qui sait passer les air shot alors que l’équipe d’en face non, vous sortez les popcorn et le mec fait la game solo ou presque. Du coup, il est frustrant de perdre des poins sur une game qu’on n’avais presque aucune chance de gagner. Un peu comme mettre un mec qui passe des 5 étoiles contre un mec qui les passent pas sur Osu !

Enfin, la recherche de partie est toujours très rapide, mais cela a un prix. On tombe vraiment avec tout et n’importe quoi. Des fois je me retrouve sur des serveurs US donc j’ai 180 de ping. D’autres fois, je suis dans une game avec des vrai pro du jeu et je ne touche pas la balle de la partie (ou alors pour marquer contre mon camps et me faire insulter).

Le débat du match making est donc le même que sur tout les autres jeux d’équipe, mais sur une partie de 10 minutes, on le tolère plus facilement.

Enfin c’est quand même un jeu sacrément bon !

Rocket League reste quand même un jeu génial pour jouer avec des potes, si on en a marre du match making pourris, on peut faire des duels et la communauté du jeu est très sympathique.

Si vous en avez l’occasion, balancez une dizaine d’euro dans le jeu, vous aurez de quoi vous amuser, que vous soyez casu ou core-gamer.

 

Si vous aimeriez une vidéo sur mes impressions sur Rocket League, lâchez un petit commentaire !